Allmen, A. (2005). Soziale Kommunikation bei Schopfgibbons (Gattung Nomascus) in zoologischen Gärten [Social communication in crested gibbons (genus Nomascus) kept in zoos]. Diploma thesis, Zoological Insitute, University Basel and Anthropological Institute, University Zürich-Irchel, Switzerland, 76 pp. (German text, French summary).

Soziale Kommunikation bei Schopfgibbons (Gattung Nomascus) in zoologischen Gärten

Andrea von Allmen

Zusammenfassung:

In den Zoos Mulhouse, Duisburg, Osnabrück, Doué-la-Fontaine und Besançon wurden insgesamt 28 Schopfgibbons (Gattung Nomascus) aus 7 Gruppen je 10 Stunden lang mit der focal-animal-sampling-Methode beobachtet und gefilmt. Aus der Auswertung von 279.75 Stunden Video-Material resultierte ein Signalrepertoire von 34 intentionalen Signalen.

Elf Signale wurden von allen Gruppen verwendet, aber keine Gruppe zeigte das gesamte Signalrepertoire. Das Repertoire der Gruppe aus Doué-la-Fontaine war mit 26 Signalen das grösste. Zwischen den Gruppen variiert die Anwendung der Signale nicht signifikant.

Der Vergleich der Alters/Geschlechtsklassen zeigte signifikante Unterschiede vorwiegend zwischen Infans und adulten Männchen sowie zwischen Infans und adulten Weibchen in der Häufigkeit der Anwendung von taktilen und visuellen Gesten sowie Handlungen. Von Infans über Juvenile, Subadulte zu Adulten nahm die Anwendungshäufigkeit von Signalen kontinuierlich ab.

"Balgen" war das häufigste Signal und schien am meisten von und zwischen Jungtieren angewendet zu werden. In diesem Zusammenhang musste auf den Einfluss der Gruppenzusammensetzung hingewiesen werden. Alle beobachteten Gruppen umfassten ein adultes Paar und mindestens ein Jungtier. Die monogame Lebensweise von Gibbons und die Einlingsgeburten im Abstand von etwa zwei Jahren (im Freiland eher drei Jahren) führten dazu, dass das junge Gibbons nie mit Gleichaltrigen spielten und "Balgen" deshalb eine Sonderform darstellte im Vergleich mit anderen Primaten.

"Taktile Gesten" waren nach "Handlungen" die am häufigsten verwendeten Signale. Sie wurden häuptsächlich mit den Händen ausgeführt, wobei linke und rechte Hand etwa gleich oft verwendet werden.

Elf verschiedene Kontexte wurden für Signale unterschieden. "Spiel" war der häufigste Kontext, was im Zusammenhang mit der Häufigkeit von "Balgen" stand. Der Vergleich der Kontexte, in denen die Signale verwendet wurden, zeigte keine Signifikanzen zwischen den Gruppen, aber zwischen Infans und adulten Männchen sowie zwischen Infans und adulten Weibchen.

Wurde ein Signal in verschiedenen Kontexten verwendet, beziehungsweise wurden im selben Kontext verschiedene Signale verwendet, spracht man von Flexibilität. Schopfgibbons wendeten Signale in durchschnitllich 5.25 Kontexten an. Handlungen wurden am flexibelsten verwendet, darauf folgten mit abnehmender Häufigkeit: taktile Gesten, Mimik, Akustik und visuelle Gesten.

Der Umfang des Signalrepertoires von Schopfgibbons war mit 34 gegenüber 38 Signalen vergleichbar mit dem publizierten Signalrepertoire von Siamangs. Siebzehn Signale wurden von Schopfgibbons und Siamangs verwendet.

Ein Vergleich zwischen Schopfgibbons und Siamangs zeigte signifikante Unterschiede in der Häufigkeit der verwendeten Signalkategorien wie auch der Kontexte, in denen die Signale standen. Diese Unterschiede waren zwischen adulten Tieren markanter als zwischen Jungtieren.

Résumé:

Dans les zoos de Mulhouse, Duisburg, Osnabrück, Doué-la-Fontaine et Besançon j'ai filmé 28 gibbons (genus Nomascus) en 7 groupes avec la méthode "focal-animal-sampling". L'exploitation de 279.75 heures vidéo montrait un répertoire de 34 signaux intentionnels.

Onze signaux étaient utilisés par chaque groupe, mais aucun groupe ne se servait du répertoire complet. Le répertoire du groupe de Doué-la-Fontaine était le plus grand avec 26 signaux. Je n'ai a pas trouvé des différences significatives entre les groupes quant à la fréquence d'utilisation des signaux.

La comparaison des âges/sexe-classes (stades: infantile: 0-2 ans, juvénile: 2-4 ans, subadulte: 4-6 ans, mâle adulte: après 6 ans, femelle adulte: après 6 ans) montraient des différences significatives surtout entre infantile et femelle et mâle adultes au niveau de la fréquence d'utilisation des catégories "gestes tactiles", "gestes visuelles" et les "actions" (mais pas au niveau de la fréquence d'utilisation des catégories "vocalisations" et "mimique"). Du stade infantile à celui d'adulte, en passant par le juvénile et le subadulte, la fréquence des signaux diminuait continuellement.

"Se chamailler" était le signal le plus fréquent et semblait d'être utilisé plus fréquemment par les jeunes animaux. Cela montre l'influence de la composition du groupe. Tous les groupes étaient composés d'un couple adulte et d'au moins un enfant. La vie monogame des gibbons et les naissances d'un seul enfant tous les deux ou trois ans ont pour conséquence que les jeunes gibbons n'ont jamais de compagnons de jeux du même âge.

"Actions" et "gestes tactiles" étaient les catégories dont ils se servaient le plus souvent. Les mains étaient l'instrument dominant pour ces gestes. Les gibbons ne sont pas plus droitiers que gauchers.

Onze contextes différents étaient distingués selon lesquels les signaux étaient utilisés. "Jeu" était le contexte plus éminent et était en rapport avec l'usage très fréquent de "se chamailler". La comparaison des contextes, dans lesquels les signaux étaient utilisés, ne montrait pas de différences significatives entre les groupes mais par contre entre les jeunes animaux et les femelles et les mâles adultes.

Si un signal était utilisé dans des contextes différents ou des signaux différents étaient utilisés en même contexte, on parlait de flexibilité. Les gibbons se sont servi de signaux d'une moyenne de 5.25 contextes. "Actions" était plus usé que "gestes tactiles", "mimique", "vocalisation" et "gestes visuels".

Avec 34 signaux, la grandeur du répertoire des signaux des gibbons était comparable à celle des siamangs (38 signaux). Les gibbons et des siamangs se servaient de 18 signaux semblables.

La comparaison de la fréquence d'usage des catégories de signaux et des contextes entre les gibbons et les siamangs montrait des différences significatives. Les différences étaient plus grandes entre les adultes qu'entre les jeunes.



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